Le Corps en Conscience

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Une emprunte émotionnelle du corps

18/10/2020

Une emprunte émotionnelle du corps

Selon Françoise Dolto, l’image du corps est « la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles ». Nos blessures psychiques et physiques, nos émotions et nos croyances, ainsi que la « carapace » que l’on a développée pour se protéger sont souvent visibles dans la morphologie et l’apparence d’une personne. Nous n’en avons pas conscience, puisque nous n’écoutons pas notre corps. Pourtant notre corps nous parle sans arrêt, jour et nuit. Malheureusement, comme la plupart des gens sont très peu conscients, ils ne comprennent pas son langage. 
Le système émotionnel influe directement sur le corps humain. Les gens ne sont pas suffisamment conscients que beaucoup de problèmes physiques sont le reflet d’un problème émotionnel.  L’arrivée de la neuro-science a démontré qu’un problème émotionnel laissait des traces identifiables sur le cerveau. Qui se traduiront sur le corps physique par des tensions musculaires, des tensions du diaphragme, des tensions des fascias à l’intérieur du thorax, des tensions des membranes de tension réciproque, etc. Les émotions influencent énormément le système nerveux central et ce dernier sécrète des hormones, des influx nerveux, et envoie des messages à tous les tissus de l’organisme. Il influence le rythme cardiaque, la respiration, la digestion, la texture de votre peau. Bref, il influence tout le corps.
« On croit que la physionomie n'est qu'un simple développement de traits déjà marqués par la nature ; pour moi, je penserais qu'outre ce développement, les traits du visage d'un homme viennent insensiblement à se former et à prendre de la physionomie par l'impression fréquente et habituelle de certaines affections de l'âme » (Émile, IV).

Une représentation sensitive du corps

18/10/2020

Une représentation sensitive du corps

Toute connaissance de notre corps ou du monde environnant est précédée par une sensation. La connaissance de l'image de notre corps ou schéma corporel ne peut se développer qu'à partir des multiples expériences sensorielles et motrices au cours desquelles s'est inscrite dans la réalité la situation des différentes parties de notre corps et tout particulièrement de la main.
Cet étrange petit bonhomme, Homonculus sensoriel (Wilder Penfield), représente chaque partie du corps que nous pouvons consciemment percevoir. Elles sont représentées proportionnellement à la surface corticale qui lui est dévolue.
Toutes  les parties du corps sont projetées sur le cortex, et on constate que la représentation de la face et des mains sont surdimensionnées par rapport au reste du corps.
La superficie d’une aire de projection corticale dépend de la quantité de récepteurs présents dans la peau. Celle-ci a une innervation très riche, dont la densité varie beaucoup d'un membre à l'autre. La face et les extrémités sont très richement innervées. Ces différences dans la densité en récepteurs en fonction des régions cutanées entraînent de grandes différences de sensibilité selon les endroits de notre corps.

Une représentation sociale du corps

18/10/2020

Une représentation sociale du corps

Le milieu social et culturel et la place occupée par les individus dans la société influence fortement les usages du corps, par exemple qu'il n'existe probablement pas de «façon naturelle» de marcher mais seulement des «façons acquises» grâce à l'éducation et à l'imitation. Le corps occupe une place centrale dans la «façade» qui renseigne aux autres sur l'identité sociale d'une personne. Il se met en scène à travers l'attitude, la gestuelle, la parole, l'apparence vestimentaire dans les interactions sociales quotidiennes.
En s'incorporant dans les corps, les usages sociaux et culturels deviennent indissociables de l'être et prennent alors, de manière paradoxale, une apparence de naturel. Le corps peut dès lors devenir un instrument de pouvoir au service de dominations politiques, sociales ou sexuelles.

Une représentation du corps objet

18/10/2020

Une représentation du corps objet

Le corps est souvent considéré comme une machine, utilitaire, un simple exécutant soumis à la commande volontaire de la personne. Le corps a souvent été traité comme un corps/cage, un corps/machine, un corps/matière...
Il est, certes, accepté en tant qu’enveloppe charnelle de chaque personne et siège des expériences individuelles, mais il est aussi, et peut-être le plus souvent, conçu comme un objet de représentations, de manipulations, de soins et de constructions culturelles et médicales.
Par exemple, le fait que les femmes adoptent le regard évaluateur et critique de leur entourage sur leur propre corps, le réduit à la fonction d'objet. Et parce qu'il décide bien souvent de leur vie affective et professionnelle, le regard des autres serait la source d'une anxiété et d’une frustration permanente. 

Une représentation bafouée du corps

18/10/2020

Une représentation bafouée du corps

Dans la représentation judéo-chrétienne, dont l'héritage est un des piliers de notre civilisation occidentale, le corps a une place bien particulière : le corps est marqué par le péché. L'esprit va être beaucoup plus important que le corps, beaucoup plus pur que le corps qui sera lui pécheur : c'est l'esprit qu'il faut sauver, c'est l'esprit qui ira au paradis tandis que le corps sera enterré.
De plus, dans notre société actuelle, les sciences de l'esprit sont considérées comme plus dignes que les sciences du corps, un métier intellectuel est beaucoup plus valorisé socialement qu'un métier manuel. La conclusion de cet héritage cartésien est qu’aujourd’hui, l'esprit prime sur le corps. En effet, l'esprit est notre part pure, est créateur... quand le corps est notre part animale, indigne. 
Pourtant  notre esprit n'est rien sans corps. Pour Spinoza, le corps et l'esprit ne sont que différentes facettes d'une même réalité. En effet, dans cette représentation le corps ne peut être limitant car il est la même réalité que l'esprit. Dès lors, le corps ne peut plus être inférieur à l'esprit ou moins noble que ce dernier puisqu'ils sont précisément la même chose.
Le problème du corps n’est peut-être finalement qu’un simple problème de représentation.

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